Rendez vous Place de la République (entre la rue du Temple et le boulevard du Temple) pour tous les militants et militantes, les sympathisants et sympathisantes, le 24 juin à partir de 12h45.
Parcours République, Bastille Nation
mardi 22 juin 2010
dimanche 13 juin 2010
lundi 7 juin 2010
Retraite : Si vous y êtes attaché, sortez le 24 juin !
La CFTC dans l’intersyndicale dénonce les orientations proposées aujourd’hui par le gouvernement.
Reculer l’âge légal de départ ne permet absolument pas de sauver notre système de retraites. C’est un premier pas vers la remise en cause de notre système de solidarité.
La CFTC revendique
· Un départ à la carte, c’est-à-dire à l’âge voulu par le salarié en gardant comme référence l’âge légal de départ à 60 ans
· Un niveau de pension décent
· Un système solidaire financé équitablement par tous les revenus (travail et capital)
· Une politique active en faveur de l’emploi, notamment séniors et jeunes, qui permette d’augmenter les recettes du système
· La prise en compte de la pénibilité dans certains métiers selon l’exposition à des situations précises et définies
Militants, adhérents, sympathisants,
Jeunes et moins jeunes,
actifs et retraités,
Pour nous, nos parents et les générations futures
soyons nombreux dans la rue le 24 juin !
Reculer l’âge légal de départ ne permet absolument pas de sauver notre système de retraites. C’est un premier pas vers la remise en cause de notre système de solidarité.
La CFTC revendique
· Un départ à la carte, c’est-à-dire à l’âge voulu par le salarié en gardant comme référence l’âge légal de départ à 60 ans
· Un niveau de pension décent
· Un système solidaire financé équitablement par tous les revenus (travail et capital)
· Une politique active en faveur de l’emploi, notamment séniors et jeunes, qui permette d’augmenter les recettes du système
· La prise en compte de la pénibilité dans certains métiers selon l’exposition à des situations précises et définies
Militants, adhérents, sympathisants,
Jeunes et moins jeunes,
actifs et retraités,
Pour nous, nos parents et les générations futures
soyons nombreux dans la rue le 24 juin !
vendredi 21 mai 2010
Oui à la mobilisation

La CFTC appelle à participer à la journée d’action du 27 mai
Après consultation du mouvement et des membres du Bureau confédéral, la Confédération a décidé d’appeler ses militants, ses adhérents et ses sympathisants à participer activement et le plus largement possible à la mobilisation intersyndicale du 27 mai.
En effet, la CFTC ne peut pas accepter le bilan idéalisé présenté aux partenaires sociaux par le président de la République lors du sommet social, le 10 mai dernier, et considère que les mesures annoncées ne sont pas à la hauteur de la crise sociale majeure que traverse notre pays.
Si la CFTC souscrit aux principales mesures présentées concernant l’emploi, elle regrette l’absence de mesures capables de relancer le pouvoir d’achat des familles les plus démunies et de la classe moyenne.
La CFTC dénonce la politique de rigueur que le gouvernement entend mettre en place, car elle visera d’abord les budgets sociaux, donc les personnes et les familles fragilisées par la crise.
La CFTC n’est pas pour autant opposée à la rigueur, elle pense seulement que le moment n'est pas venu de s’engager dans une politique qui risque d'avoir pour conséquence une baisse des salaires, donc de l’activité, donc de l’emploi et une paupérisation accrue de la société française, une précarisation galopante du travail, une injustice sociale toujours plus grande.
La CFTC regrette, par ailleurs, qu’aucune mesure ne soit avancée en matière de redistribution des richesses.
Quelques chiffres qui démontrent l’ampleur des conséquences sociales de la crise : en 2009, 13,4 % de la population française vivait en dessous du seuil de pauvreté (contre 13,1 % deux ans plus tôt), 36 % des jeunes diplômés ont un emploi ; 23% d’entre eux sont en CDI ; 67% en CDD, sans parler des non diplômés ; dans le même temps les écarts se creusent entre les plus favorisés et les plus pauvres.
La CFTC participera donc à la journée de mobilisation du 27 mai, pour montrer son insatisfaction face à la politique gouvernementale et pour rappeler que si la priorité doit être donnée à l’emploi pour tous et notamment les jeunes, elle revendique aussi :
- l’instauration d’un salaire décent qui permette aux salariés et à leur famille de vivre dignement,- des emplois pérennes et de qualité ,- une protection sociale solidaire,- une politique économique et industrielle dynamique fondée sur l’investissement et la recherche,- une répartition plus équitable des richesses produites,
- la participation des salariés aux orientations stratégiques des entreprises,- la pérennisation du RSA qui pourrait être la première victime de la politique d’austérité.
Parce qu’elle ne se retrouve pas dans la politique actuelle du gouvernement, plus enclin à rassurer les marchés financiers que de répondre aux préoccupations des salariés et de leur famille, notamment les plus fragiles, la CFTC vous appelle à la mobilisation le 27 mai.
Je compte sur vous pour participer à ce mouvement au nom de la solidarité… ça vaut vraiment le coup !
Jacques Voisin Président confédéral – CFTC
EMPLOI – SALAIRE – RETRAITE
Parce que la CFTC ne se retrouve pas dans la politique actuelle du gouvernement, elle appelle tous ses militants, ses adhérents, ses sympathisants à venir manifester
Le jeudi 27 mai prochain.
Rendez-vous Place Denfert-Rochereau à partir de 14 heures.
Le défilé prendra ensuite la direction de la Bastille.
Venez nombreux, apportez vos chasubles, casquettes, sifflets, drapeaux...
Après consultation du mouvement et des membres du Bureau confédéral, la Confédération a décidé d’appeler ses militants, ses adhérents et ses sympathisants à participer activement et le plus largement possible à la mobilisation intersyndicale du 27 mai.
En effet, la CFTC ne peut pas accepter le bilan idéalisé présenté aux partenaires sociaux par le président de la République lors du sommet social, le 10 mai dernier, et considère que les mesures annoncées ne sont pas à la hauteur de la crise sociale majeure que traverse notre pays.
Si la CFTC souscrit aux principales mesures présentées concernant l’emploi, elle regrette l’absence de mesures capables de relancer le pouvoir d’achat des familles les plus démunies et de la classe moyenne.
La CFTC dénonce la politique de rigueur que le gouvernement entend mettre en place, car elle visera d’abord les budgets sociaux, donc les personnes et les familles fragilisées par la crise.
La CFTC n’est pas pour autant opposée à la rigueur, elle pense seulement que le moment n'est pas venu de s’engager dans une politique qui risque d'avoir pour conséquence une baisse des salaires, donc de l’activité, donc de l’emploi et une paupérisation accrue de la société française, une précarisation galopante du travail, une injustice sociale toujours plus grande.
La CFTC regrette, par ailleurs, qu’aucune mesure ne soit avancée en matière de redistribution des richesses.
Quelques chiffres qui démontrent l’ampleur des conséquences sociales de la crise : en 2009, 13,4 % de la population française vivait en dessous du seuil de pauvreté (contre 13,1 % deux ans plus tôt), 36 % des jeunes diplômés ont un emploi ; 23% d’entre eux sont en CDI ; 67% en CDD, sans parler des non diplômés ; dans le même temps les écarts se creusent entre les plus favorisés et les plus pauvres.
La CFTC participera donc à la journée de mobilisation du 27 mai, pour montrer son insatisfaction face à la politique gouvernementale et pour rappeler que si la priorité doit être donnée à l’emploi pour tous et notamment les jeunes, elle revendique aussi :
- l’instauration d’un salaire décent qui permette aux salariés et à leur famille de vivre dignement,- des emplois pérennes et de qualité ,- une protection sociale solidaire,- une politique économique et industrielle dynamique fondée sur l’investissement et la recherche,- une répartition plus équitable des richesses produites,
- la participation des salariés aux orientations stratégiques des entreprises,- la pérennisation du RSA qui pourrait être la première victime de la politique d’austérité.
Parce qu’elle ne se retrouve pas dans la politique actuelle du gouvernement, plus enclin à rassurer les marchés financiers que de répondre aux préoccupations des salariés et de leur famille, notamment les plus fragiles, la CFTC vous appelle à la mobilisation le 27 mai.
Je compte sur vous pour participer à ce mouvement au nom de la solidarité… ça vaut vraiment le coup !
Jacques Voisin Président confédéral – CFTC
EMPLOI – SALAIRE – RETRAITE
Parce que la CFTC ne se retrouve pas dans la politique actuelle du gouvernement, elle appelle tous ses militants, ses adhérents, ses sympathisants à venir manifester
Le jeudi 27 mai prochain.
Rendez-vous Place Denfert-Rochereau à partir de 14 heures.
Le défilé prendra ensuite la direction de la Bastille.
Venez nombreux, apportez vos chasubles, casquettes, sifflets, drapeaux...
mercredi 28 avril 2010
Une action CFTC efficace
C'est avec un vif plaisir que nous avons appris aujourd'hui la réintégration de Jacqueline S dans son entreprise. En décembre dernier Jacqueline nous faisait part de ses difficultés pour reprendre un travail dans son entreprise suite à long arrêt de travail pour maladie professionnelle.
La première tentation de l'entreprise fut de la convoquer à un entretien préalable en vue d'un licenciement suite à la déclaration d'inaptitude professionnelle : notre intervention a permis de faire réfléchir la Direction sur un poste adapté au handicap de Jacqueline.
Elle reprendra son travail dès demain, nous lui souhaitons courage pour la reprise.
samedi 24 avril 2010
THALES - Accord « Talk » : pipo or not pipo ?
Neuilly, le 24 avril 2010
Seuls deux syndicats sur cinq, la CFDT et la CFE-CGC, ont signé le 21 avril dernier, l’accord sur l’entretien annuel individuel présenté par la Direction des Ressources Humaines du Groupe THALES et concocté au niveau européen avec la FEM. La CFTC ne compte pas parmi les signataires. A cela deux raisons principales explique Marc-Antoine MARCANTONI, Délégué Syndical Central du Groupe THALES.
En premier lieu « ce n’est pas le rôle d’une organisation syndicale de cautionner l’organisation de l’évolution de carrières des salariés, d’autant que ce volet n’est qu’un élément d’un processus global de gestion appelé « People First » imposé par la Direction. Ou alors il faudrait que nous soyons dans la dynamique d’un accord européen portant sur l’ensemble de ce processus, c’est à dire traitant aussi de politique de rémunération, de promotion ou des salaires minimas. On ne met pas en place de manière unilatérale un processus en utilisant le pouvoir de direction de l’employeur d’un coté, pour revenir vers les organisations syndicales afin de tenter de faire avancer les choses par le biais d’accord partiel sur la gestion des personnes lorsque l’on se trouve face à un rejet massif des salariés. »
En second lieu Marc-Antoine Marcantoni rappelle que la CFTC (pas plus que FO) n’a été invitée aux négociations de la FEM. « Comment pouvons nous donner mandat à un texte européen et à sa transposition en droit français alors que nous nous trouvons mis devant un le fait accompli sans avoir à aucun moment ni participé ni même avoir été informé du résultat des négociations conduites au niveau européen au nom de la FEM par la CFDT, coordonnateur européen du Groupe. Même la CGT, pourtant présente, a décidé de ne pas donner mandat. »
Lucide, le représentant CFTC remarque qu’avec le changement d’équipe de Direction RH de THALES le programme « Talk », en France pourrait devenir vite du pipo !
Seuls deux syndicats sur cinq, la CFDT et la CFE-CGC, ont signé le 21 avril dernier, l’accord sur l’entretien annuel individuel présenté par la Direction des Ressources Humaines du Groupe THALES et concocté au niveau européen avec la FEM. La CFTC ne compte pas parmi les signataires. A cela deux raisons principales explique Marc-Antoine MARCANTONI, Délégué Syndical Central du Groupe THALES.
En premier lieu « ce n’est pas le rôle d’une organisation syndicale de cautionner l’organisation de l’évolution de carrières des salariés, d’autant que ce volet n’est qu’un élément d’un processus global de gestion appelé « People First » imposé par la Direction. Ou alors il faudrait que nous soyons dans la dynamique d’un accord européen portant sur l’ensemble de ce processus, c’est à dire traitant aussi de politique de rémunération, de promotion ou des salaires minimas. On ne met pas en place de manière unilatérale un processus en utilisant le pouvoir de direction de l’employeur d’un coté, pour revenir vers les organisations syndicales afin de tenter de faire avancer les choses par le biais d’accord partiel sur la gestion des personnes lorsque l’on se trouve face à un rejet massif des salariés. »
En second lieu Marc-Antoine Marcantoni rappelle que la CFTC (pas plus que FO) n’a été invitée aux négociations de la FEM. « Comment pouvons nous donner mandat à un texte européen et à sa transposition en droit français alors que nous nous trouvons mis devant un le fait accompli sans avoir à aucun moment ni participé ni même avoir été informé du résultat des négociations conduites au niveau européen au nom de la FEM par la CFDT, coordonnateur européen du Groupe. Même la CGT, pourtant présente, a décidé de ne pas donner mandat. »
Lucide, le représentant CFTC remarque qu’avec le changement d’équipe de Direction RH de THALES le programme « Talk », en France pourrait devenir vite du pipo !
vendredi 23 avril 2010
1er mai 2010 :
La CFTC en fête pour la défense de la politique familiale
venez nous retrouver PLACE D'ANVERS (métro ANVERS)
boulevard ROCHECHOUART 75018 PARIS
Rassemblement de 11 h à 14 h
Inscription à :
Articles (Atom)