vendredi 29 mars 2013
La CFTC : Irremplaçable et toujours représentative !
29 mars 2013 - Pantin
Le Haut Conseil du Dialogue social s'est réuni ce matin pour annoncer l'audience de chaque syndicat au niveau national et par branche à partir des résultats des élections professionnelles.
La CFTC remercie l'ensemble des salariés qui lui ont accordé leur confiance durant toute l'étendue du 1er cycle de 2009 à 2012, et ses militants qui chaque jour portent les valeurs de la CFTC.
Avec une audience de 9,3 %, la CFTC se réjouit de ce score qui lui permet de rester représentative et de prendre part aux négociations interprofessionnelles et par conséquent participer au dialogue social national, durant les quatre prochaines années.
La CFTC continuera à défendre tous les salariés, à conforter ses points forts et à se développer en prolongeant ainsi la dynamique mise œuvre depuis près de 100 ans.
Par le travail des équipes de terrain et leur implication au quotidien, la Confédération était persuadée de conserver sa représentativité malgré les attaques de toute sorte.
La légitimité de la CFTC qui repose aussi sur son histoire, les avancées sociales auxquelles elle a contribué et sa conception du syndicalisme fondée sur des valeurs de dignité et de respect de la personne humaine, s'en trouve renforcée. La CFTC est un syndicat de conciliation et de dialogue, qui prend en compte les préoccupations de l'Homme dans sa globalité et de sa famille, tout au long de sa vie, et le replace au centre du système économique.
Dans le contexte de crise actuelle, les salariés ont besoin d'une organisation constructive et déterminée. La CFTC a toujours tenu ce rôle, c'est pour cette raison qu'elle continuera d'être proche des préoccupations des salariés, d'agir et de progresser.
mercredi 6 mars 2013
Vérifiez la publication de vos PV d'élections
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mercredi 6 février 2013
Accord du 11 janvier 2013 : Position du syndicat
Après avoir analysé l’accord portant sur la
sécurisation de l’emploi du 11 janvier 2013 préfigurant des dispositions
législatives et réglementaires à venir, notamment en ce qui concerne :
Le licenciement économique
Les accords de maintien dans l'emploi
Pour éviter que l'emploi ne soit la seule variable d'une entreprise en difficultés, le cadre est désormais fixé pour conclure un accord portant sur la durée du travail et la rémunération mais ce dernier vient se substituer aux règles du PSE
Le licenciement économique
Comme dans tout accord il y a des
compromis et ceux-ci en l’espèce, limitent les risques juridiques issus des
plans de sauvegarde de l'emploi (PSE) lors d'une procédure de licenciement
économique de 10 salariés et plus.
Pour mémoire :
Deux procédures seraient désormais possibles
:
-
D'abord, l'accord collectif
majoritaire, signé par un ou plusieurs syndicats ayant recueilli 50% des
voix lors des dernières élections professionnelles. Cet accord peut
déroger aux règles du Code du travail et peut être contesté dans un délai
de trois mois.
-
L'autre procédure, l'homologation,
permet à l'entreprise de faire valider, après consultation du comité
d'entreprise, une procédure par l'administration, en l'occurrence la
DIRECCTE, qui ne dispose pour répondre que de 2 à 4 mois (en fonction de
l'ampleur des licenciements). Là encore, la contestation de l'homologation
doit être formulée sous 3 mois. Ce délai passe à un an dans le cas où
cette contestation porte sur le motif du licenciement ou sur le
non-respect du plan social.
Les accords de maintien dans l'emploi
Pour éviter que l'emploi ne soit la seule variable d'une entreprise en difficultés, le cadre est désormais fixé pour conclure un accord portant sur la durée du travail et la rémunération mais ce dernier vient se substituer aux règles du PSE
Cet accord porte sur une durée maximale
de deux ans et doit avoir été signé par une ou plusieurs organisations
syndicales majoritaires.
Un salarié peut parfaitement refuser individuellement les changements intervenus à l'occasion de cet accord (baisse de salaire ou augmentation du temps de travail) mais il s'expose alors à un licenciement économique dont le motif ne peut être contesté. Dans ce cas, l’entreprise est exonérée de l’ensemble des obligations légales et conventionnelles qui
auraient résulté d’un licenciement collectif pour motif économique.
Un salarié peut parfaitement refuser individuellement les changements intervenus à l'occasion de cet accord (baisse de salaire ou augmentation du temps de travail) mais il s'expose alors à un licenciement économique dont le motif ne peut être contesté. Dans ce cas, l’entreprise est exonérée de l’ensemble des obligations légales et conventionnelles qui
auraient résulté d’un licenciement collectif pour motif économique.
Le Syndicat CFTC de la Métallurgie des
Hauts de Seine rejette ces dispositions et donne pour consigne à ses élus
et mandatés, le temps venu :
- de
s’opposer à la signature d’accord collectif dans le cadre d’un
licenciement économique qui dérogerait aux dispositions plus
favorable au code du travail,
- de s’opposer, y compris en utilisant le droit de
grève à la présentation en CE pour
homologation par la DIRECCTE de plan de sauvegarde de l’emploi.
Le Syndicat CFTC de la Métallurgie des Hauts de Seine rappelle que nos représentants doivent avoir pour objectif la négociation
d’accords collectifs qui ne seront pas moins disant que la loi et qui
respectent le principe d’équité
vendredi 1 février 2013
Les Cafés de "Laurent"
Nous convions nos DS et mandatés le 14 février prochain à 09h dans les locaux de l'Union Locale de Suresnes au 6 rue Florent Dancourt (salle de réunion à l'étage) pour notre premier rendez vous des "Cafés de Laurent" le thème retenu :
- Accord sur la Sécurisation des emplois" du 11 janvier 2013
- Position du Syndicat
A très bientôt
- Accord sur la Sécurisation des emplois" du 11 janvier 2013
- Position du Syndicat
A très bientôt
mercredi 23 janvier 2013
Publication du 12 rapport du COR
Le Conseil d'Orientation des Retraites (COR) a rendu aujourd'hui son douzième rapport. Avec ces deux derniers diagnostics, l'un publié en décembre et le deuxième en janvier, le COR s'inscrit dans la logique de la Grande Conférence sociale qui s'est tenue en juillet 2012. En effet, de ceux-là, devrait découler la commission ad hoc, prévue dans le calendrier 2013, qui conduira, elle-même à la concertation entre le gouvernement et les partenaires sociaux cette année.
Lire le communiqué :
http://www.cftc.fr/ewb_pages/n/newsletter-flashcom-14329.php
lundi 14 janvier 2013
Manque de courage et peu d'envergure !
Que dire de nos anciens collègues CFTC qui ont fait le choix de passer à la CGT ? Il parait qu'ils n'avaient pas de soutien dans les Hauts de Seine... Mais l'avaient ils vraiment recherché ce soutien ou cherchaient ils la "mauvaise excuse" pour faire un trait sur leur passé CFTC ?
Rassurons nous à propos de "passé CFTC", à part être à jour de cotisations syndicales pour la moitié d'entre eux ils n'avaient rien fait pour se différencier des autres centrales syndicales, pas de culture de notre C de CFTC, rien de rien !
Une dynamique syndicale de "ventre mou", pas de couleur, pas de message pas d'expression CFTC à part dans un blog !
Ce changement aurait du être accompagné d'une démission des mandats qu'ils ont eu grâce à la CFTC ! Et bien pas de courage non plus, car les voilà qui s'affichent maintenant comme élus CGT ! Voilà donc une équipe cgt sans gloire et sans combat électif qui apparait chez MICROSOFT...
jeudi 20 décembre 2012
CFTC- MICROSOFT
Le Bureau et le Conseil de notre syndicat dans leurs réunions des 4 et 6 décembre 2012, ont pris la décision de renouveller leur équipe syndicale ; nous avons avons confié la coordination de l'équipe à Ali afin de présenter de nouvelles listes pour les échéances électorales de 2013.
Pour le Bureau
Le Président du syndicat
Gilles Rousseaux
Pour le Bureau
Le Président du syndicat
Gilles Rousseaux
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