mardi 16 septembre 2008
L'amiante chez OTIS : bientôt l'heure de rendre des comptes
Notre délégué Syndical, M. Gérard Aymes a fait un travail remarquable depuis de nombreuses années pour parvenir à structurer un dossier permettant de déposer une plainte auprès du Procureur de la République.
Pour donner toute la force à cette action, les organisations syndicales se sont mises d'accord pour déposer une plainte commune.
C'est bientôt l'heure de rendre des comptes aux salariés et à leur famille !
Lire le texte paru dans Miroir social
dimanche 24 août 2008
samedi 26 juillet 2008
Représentativité syndicale : faisons le point
la CFTC à dit NON au document résultant de la négociation
La CFDT, la CGT le MEDEF ont signés ce texte
Le texte à été transposé en projet de loi
Le politique a fait le choix d'adopter une procédure d'urgence pour faire voter cette loi
Les 30000 amendements déposés à l'Assemblée Nationale n'ont pas été présentés
Le Sénat vient d'adopter à son tour le texte
Le contenu de celui-ci est diamétralement opposé à l'objectif recherché initialement qui était de développer le syndicalisme notamment dans les PME et les TPE !
Pourquoi est-il en opposition ?
Alors que la question du développement des adhésions était au cœur de la négociation en cours sur la représentativité syndicale, une étude du ministère du Travail est venue rappeler la situation paradoxale du syndicalisme français.
8% en moyenne, ce chiffre recouvre cependant des réalités très contrastées. Plus syndiqués (15,2 % et 14,7 %), les salariés de la fonction publique et du secteur public sont aussi plus fréquemment au contact de syndicats sur leur lieu de travail que ceux du privé, dont le taux de syndicalisation plafonne à 5 %. Mais ces écarts doivent « être relativisés », précise Loup Wolff car « dans les établissements de plus de 100 salariés, les proportions de salariés couverts par un syndicat sur leur lieu de travail sont proches dans le public et dans le privé ». Cela dit, dans le privé, les salariés ont une « propension plus faible à se syndiquer » : 10,1 %, contre 19,8 % dans le public.
La loi votée transposée du texte "position commune" prévoit d'instaurer une règle pour mesurer l'audience des syndicats présents dans les entreprises en prenant le résultat des élections des Comités d'établissements (ou des Délégués du Personnel, voire des Délégations uniques).
Avec cette mesure on ne vient toujours pas au développement des adhésions mais à la mesure d'une représentativité portant sur une tranche de la population salariée d'environ 20% !
Ce texte précise qu'en abrogeant l'ordonnance de 1966 le premier tour des élections professionnelles sera ouvert à toute organisation syndicale légalement constituée. Nous sommes très septiques sur le fait que dans les PME ou TPE nous puissions brutalement découvrir des personnes qui auront envie de s'engager dans un mandat électif !
Que fait-on des 80% restant ? Rien puisqu'ils n'ont pas de moyen et n'en auront pas plus pour s'exprimer sauf par le biais des élections Prud'homales !
Le faible taux de participation aux dernières élections Prud'homales est pour nous plus un signe d'inquiétude des salariés qui demandent à s'absenter pour aller voter !
La CFTC a depuis le début tout fait pour que la mesure de l'audience retenue puisse être celle d'une élection nationale, les élections Prud'homales qui concernent l'ensemble des salariés du privé. La CFTC pense que le slogan qu'elle projette depuis de nombreux mois, faire 15% de résultat à cette élection fait de l'ombre à certains ! Alors qu'on nous explique pourquoi certains négociateurs ont écarté ce principe ?
Plus fort encore dans ce projet scélérat : les premières indications de cette négociation faisaient état d'un pourcentage de l'ordre de 5% dans le cas de la mesure d'une audience sur les élections professionnelles ! Et bien nos chers négociateurs ont réussi à porter la barre à 10% !
Nous avons la certitude que la loi telle qu'elle a été écrite et maintenant votée est avant tout destinée à favoriser deux des cinq centrales syndicales Confédérées, la CFDT et la CGT.
Le texte adopté, mélange représentativité syndicale et durée du travail :
C'est le volet le plus scandaleux de cette loi ; un échange entre politique qui voulait tordre le coup aux 35 heures et organisations syndicales (CFDT et CGT) qui voulaient avoir le champ libre dans les entreprises en se débarrassant des "petits syndicats" !
La CFDT et la CGT ont ouvert "la boîte de Pandore" et le gouvernement s'est engouffré dans la brèche…
Après le naufrage du TITANIC c'est au tour du " Paquebot 35 heures "de sombrer dans les abysses par un inqualifiable sabordage !
Organiser la riposte :
La bataille n'est pas finie pour autant : nous utiliserons tous les recours pour faire obstacle à cette loi.
Dans ce contexte nous devons prendre les dispositions pour affronter les prochaines échéances des élections professionnelles.
Le Bureau de notre syndicat donne les consignes suivantes à tous nos mandatés DS et RS CE :
- Ne pas accepter de négocier des listes d'alliances sans l'accord de notre Bureau : nous analyserons ensemble les données des élections professionnelles de chaque société et prendrons ensemble les décisions qui s'imposent.
- Refuser les protocoles électoraux qui proposent des mandats à deux ans,
Alors qu'est qu'on veut ?
Ne pas baisser la tête et affronter l'épreuve pour faire les meilleurs scores possibles partout ou nous sommes présents.
La CFDT, la CGT le MEDEF ont signés ce texte
Le texte à été transposé en projet de loi
Le politique a fait le choix d'adopter une procédure d'urgence pour faire voter cette loi
Les 30000 amendements déposés à l'Assemblée Nationale n'ont pas été présentés
Le Sénat vient d'adopter à son tour le texte
Le contenu de celui-ci est diamétralement opposé à l'objectif recherché initialement qui était de développer le syndicalisme notamment dans les PME et les TPE !
Pourquoi est-il en opposition ?
Alors que la question du développement des adhésions était au cœur de la négociation en cours sur la représentativité syndicale, une étude du ministère du Travail est venue rappeler la situation paradoxale du syndicalisme français.
8% en moyenne, ce chiffre recouvre cependant des réalités très contrastées. Plus syndiqués (15,2 % et 14,7 %), les salariés de la fonction publique et du secteur public sont aussi plus fréquemment au contact de syndicats sur leur lieu de travail que ceux du privé, dont le taux de syndicalisation plafonne à 5 %. Mais ces écarts doivent « être relativisés », précise Loup Wolff car « dans les établissements de plus de 100 salariés, les proportions de salariés couverts par un syndicat sur leur lieu de travail sont proches dans le public et dans le privé ». Cela dit, dans le privé, les salariés ont une « propension plus faible à se syndiquer » : 10,1 %, contre 19,8 % dans le public.
La loi votée transposée du texte "position commune" prévoit d'instaurer une règle pour mesurer l'audience des syndicats présents dans les entreprises en prenant le résultat des élections des Comités d'établissements (ou des Délégués du Personnel, voire des Délégations uniques).
Avec cette mesure on ne vient toujours pas au développement des adhésions mais à la mesure d'une représentativité portant sur une tranche de la population salariée d'environ 20% !
Ce texte précise qu'en abrogeant l'ordonnance de 1966 le premier tour des élections professionnelles sera ouvert à toute organisation syndicale légalement constituée. Nous sommes très septiques sur le fait que dans les PME ou TPE nous puissions brutalement découvrir des personnes qui auront envie de s'engager dans un mandat électif !
Que fait-on des 80% restant ? Rien puisqu'ils n'ont pas de moyen et n'en auront pas plus pour s'exprimer sauf par le biais des élections Prud'homales !
Le faible taux de participation aux dernières élections Prud'homales est pour nous plus un signe d'inquiétude des salariés qui demandent à s'absenter pour aller voter !
La CFTC a depuis le début tout fait pour que la mesure de l'audience retenue puisse être celle d'une élection nationale, les élections Prud'homales qui concernent l'ensemble des salariés du privé. La CFTC pense que le slogan qu'elle projette depuis de nombreux mois, faire 15% de résultat à cette élection fait de l'ombre à certains ! Alors qu'on nous explique pourquoi certains négociateurs ont écarté ce principe ?
Plus fort encore dans ce projet scélérat : les premières indications de cette négociation faisaient état d'un pourcentage de l'ordre de 5% dans le cas de la mesure d'une audience sur les élections professionnelles ! Et bien nos chers négociateurs ont réussi à porter la barre à 10% !
Nous avons la certitude que la loi telle qu'elle a été écrite et maintenant votée est avant tout destinée à favoriser deux des cinq centrales syndicales Confédérées, la CFDT et la CGT.
Le texte adopté, mélange représentativité syndicale et durée du travail :
C'est le volet le plus scandaleux de cette loi ; un échange entre politique qui voulait tordre le coup aux 35 heures et organisations syndicales (CFDT et CGT) qui voulaient avoir le champ libre dans les entreprises en se débarrassant des "petits syndicats" !
La CFDT et la CGT ont ouvert "la boîte de Pandore" et le gouvernement s'est engouffré dans la brèche…
Après le naufrage du TITANIC c'est au tour du " Paquebot 35 heures "de sombrer dans les abysses par un inqualifiable sabordage !
Organiser la riposte :
La bataille n'est pas finie pour autant : nous utiliserons tous les recours pour faire obstacle à cette loi.
Dans ce contexte nous devons prendre les dispositions pour affronter les prochaines échéances des élections professionnelles.
Le Bureau de notre syndicat donne les consignes suivantes à tous nos mandatés DS et RS CE :
- Ne pas accepter de négocier des listes d'alliances sans l'accord de notre Bureau : nous analyserons ensemble les données des élections professionnelles de chaque société et prendrons ensemble les décisions qui s'imposent.
- Refuser les protocoles électoraux qui proposent des mandats à deux ans,
Alors qu'est qu'on veut ?
Ne pas baisser la tête et affronter l'épreuve pour faire les meilleurs scores possibles partout ou nous sommes présents.
lundi 30 juin 2008
Retraites : rappel des principales revendications de la CFTC
La CFTC a appelé à la mobilisation interprofessionnelle du 22 mai 2008 pour exiger que le « rendez vous de 2008 » sur les retraites constitue une étape majeure qui permette de maintenir et de consolider le système de retraite par répartition. La CFTC refuse l’allongement de la durée de cotisation à 41 ans. C’est inefficace et socialement injuste, tant que seuls 38% des plus de 55 ans ont une activité salariée.
Elle demande la reconnaissance de la pénibilité au travail. Aujourd’hui, personne ne doit perdre sa vie en essayant de la gagner. Les salariés qui ont des métiers pénibles doivent pouvoir prendre leur retraite plus tôt, car ceux-ci ont également une espérance de vie plus courte.
La CFTC demande la revalorisation des petites pensions afin que chacun puisse profiter réellement de sa retraite grâce à un revenu juste.
Elle demande que des mesures soient prises pour améliorer le taux d’emploi des seniors, et également celui des jeunes.
Elle demande que des mesures soient prises pour améliorer le taux d’emploi des seniors, et également celui des jeunes.
La CFTC demande que soient préservés les avantages familiaux et conjugaux.
Les retraites donnent droit à des avantages familiaux, comme les bonifications pour les assurés ayant élevé au moins trois enfants et des droits dérivés, tels que les pensions de reversion : il faut assurer leur pérennité.
Les retraites donnent droit à des avantages familiaux, comme les bonifications pour les assurés ayant élevé au moins trois enfants et des droits dérivés, tels que les pensions de reversion : il faut assurer leur pérennité.
Elle souhaite que soient élargis les financements pour assurer davantage d’équité et que les efforts ne portent pas que sur les seuls salariés. Il est possible de préserver le système de retraites par répartition, il faut pour cela que soit enfin posée sur la table la question des déductions ou exemptions fiscales.
La CFTC défend un départ à la retraite librement choisi et personnalisé. Chacun doit ainsi pouvoir bénéficier d’une retraite dès l’âge de 60 ans ou 40 années de cotisation permettant de vivre dignement.
La CFTC demande le maintien du dispositif des carrières longues. Pour autant, la CFTC considère que ceux qui souhaitent améliorer le niveau de leur future pension puissent également avoir la possibilité de prolonger leur activité.
APPEL AUX SALARIES
APPEL AUX SALARIES
Lors de leur rencontre le 16 juin 2008, les confédérations CFTC et FO ont annoncé leur intention de lancer un appel aux salariés sous forme de pétition afin d’agir ensemble pour faire aboutir les revendications concernant la retraite, le pouvoir d’achat et le temps de travail.
Signez la pétition commune sur les retraites, le pouvoir d'achat et le temps de travail.
vendredi 13 juin 2008
Représentativité syndicale : Le marché de dupes !
Pendant que la CFDT, la CGT et le MEDEF organisaient leur "lions-club" du CAC 40 en signant un document baptisé "position commune" le gouvernement, par la voie de son Ministre, incluait un volet d'assouplissement des 35 heures !
Bravo ! Depuis 10 ans ces deux organisations syndicales n'ont de cesse que de vouloir écarter les autres syndicats moins bling bling mais attachés à la défense des salariés.
CGT et CFDT seraient au seuil d'y parvenir si ce fameux texte venait à être transposé dans la loi et, "coup de tonnerre" Monsieur le Ministre veut aller encore plus vite sur le dossier des 35 h !
Alors on pousse des cris d'effroi, on appelle "au secours" au nom de l'unité syndicale, pour faire descendre tout le monde dans la rue le 17 juin pour une nouvelle grève !
Si ces deux centrales syndicales se sont fourvoyées en signant ce document, en faisant "confiance", elles ont encore le pouvoir de dénoncer ce texte au nom de la trahison de son contenu mais y-a-t-il vraiment trahison alors que l'enjeu final est de rester seules en lice face au patronat !
Bravo ! Depuis 10 ans ces deux organisations syndicales n'ont de cesse que de vouloir écarter les autres syndicats moins bling bling mais attachés à la défense des salariés.
CGT et CFDT seraient au seuil d'y parvenir si ce fameux texte venait à être transposé dans la loi et, "coup de tonnerre" Monsieur le Ministre veut aller encore plus vite sur le dossier des 35 h !
Alors on pousse des cris d'effroi, on appelle "au secours" au nom de l'unité syndicale, pour faire descendre tout le monde dans la rue le 17 juin pour une nouvelle grève !
Si ces deux centrales syndicales se sont fourvoyées en signant ce document, en faisant "confiance", elles ont encore le pouvoir de dénoncer ce texte au nom de la trahison de son contenu mais y-a-t-il vraiment trahison alors que l'enjeu final est de rester seules en lice face au patronat !
La CFTC n'a pas dit son dernier mot sur ce dossier et déplore que les signataires n'aient pas eu le souci de faire progresser le dialogue social au sein des entreprises de notre pays.
La CFTC ne bougera pas le 17 juin laissant "les deux loups" dans l'arène pour faire face à leur responsabilité !
Elles ont voulu négocier à leur avantage leur place au soleil, qu'elles assument leur responsabilité face aux 35h !
La CFTC fera tout pour faire échec à la transposition de ce texte en loi qui irait à l'encontre de la démocratie sociale !
Ainsi comment accepter que plus de 50% de la population des salariés soit exclu de cette rénovation "du dialogue social" ? Et dans ces 50%, seuls deux organisations sur 5 ont adoptés la position commune.
Les salariés des PME/PMI, des TPE seront une fois de plus les grands oubliés de ce dispositif et ce n'est pas le choix de la CFTC.
Il est encore temps de dénoncer ce texte dans son ensemble : représentativité et assouplissement des 35H!
Elles ont voulu négocier à leur avantage leur place au soleil, qu'elles assument leur responsabilité face aux 35h !
La CFTC fera tout pour faire échec à la transposition de ce texte en loi qui irait à l'encontre de la démocratie sociale !
Ainsi comment accepter que plus de 50% de la population des salariés soit exclu de cette rénovation "du dialogue social" ? Et dans ces 50%, seuls deux organisations sur 5 ont adoptés la position commune.
Les salariés des PME/PMI, des TPE seront une fois de plus les grands oubliés de ce dispositif et ce n'est pas le choix de la CFTC.
Il est encore temps de dénoncer ce texte dans son ensemble : représentativité et assouplissement des 35H!
mardi 3 juin 2008
Ils l’ont signé ! Et ils s’en sont félicités ! Et maintenant ils nous proposent une grande manifestation le 17 juin ! Qu’ils la fassent seuls !
C'est en ces mots que notre Président Fédéral, Joseph Crespo, répond à l'appel lancé par la CGT et la CFDT pour manifester le 17 juin !
Nous vous invitons à vous rendre sur le blog de Joseph Crespo (http://josephcrespocftc.blogspot.com) pour prendre connaissance de sa position dont la conclusion est :
De notre côté il importe d’expliquer tout cela aux salariés, aux futurs salariés et aux futurs retraités ! Il convient de leur expliquer que ceux qui crient aujourd’hui au loup ne sont que des pompiers pyromanes ! Que ceux qui crient aujourd’hui au loup ont déjà fait le sacrifice de générations de salariés pour satisfaire leur appétit vorace et leur existence !
Il y avait des choses à améliorer dans le système syndical français ! Il y a des enjeux essentiels pour les salariés et donc un vrai travail de réflexion à mener ! Or les intérêts partisans ont une fois de plus réduit à néant ce qui pouvait être gravé dans le marbre et ainsi faire l’honneur de ses artisans !
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